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Mercredi, au procès des auteurs présumés du meurtre le 22 février 2021 de l’ambassadeur d’Italie en République du Congo, lorsqu’un convoi des Nations unies est tombé dans une embuscade dans l’est troublé du pays, les débats ont tourné entre autres autour de la compétence du tribunal militaire en charge dossier. Pour la défense, les cinq accusés ne sont pas devant leur tribunal.

« Le ministère public constatant très bien que ce sont des civils, bien identifiés, en les arrêtant, ils ne disposaient d’aucun effet militaire. Il devrait tout naturellement, les déférer devant leur juge naturel qui est un juge civil. », a déclaré Maître Joseph Amzati, avocat de la défense.

L’avocat a demandé aussi la libération sous caution des accusés. Pour la partie civile par contre l’usage d’arme de guerre lors de l’attaque du convoi est suffisant pour justifier le choix du tribunal militaire.

 » Je suis très certain que la défense a consulté le dossier. Il s’est réalisé qu’effectivement il y a eu usage d’arme de guerre et qu’à ce sujet la compétence de la juridiction, la compétence personnelle de la juridiction militaire est justifiée par cet alinéa. Quant à la liberté provisoire et égard à tous les arguments développés, de ne même pas y penser. », a balayé le lieutenant-colonel magistrat Joseph Malikidogo, de la partie civile.

Les cinq accusés nient les faits qui leur sont reprochés. Le tribunal a alors de nouveau suspendu les débats et prévu de rendre sa décision sur les demandes de la défense mercredi prochain, le 26 octobre

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